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Rien de bien nouveau sous le soleil avec l’aquaponie!

Voici une lettre reçue de la part d’un abonné sur notre site.

Suite à l’autorisation de son auteur, j’avais envie de la publier car cette histoire sera certainement très riche en enseignements pour vous, à propos de l’aquaponie…

 

Chers Aquaponistes.

J’ai regardé par hasard une émission de TV qui présentait de la culture en symbiose avec de la pisciculture.

Curieux, sur Internet j’ai trouvé votre site. Je me suis abonné gratuitement ! à votre documentation sur « l’Aquaponie ». C’est le top, félicitations.
En plus c’est ‘’gratis pro Deo’’.

cabane jardin et aquaponieIl se trouve que pendant des années cette technique a été utilisée par mon grand-père puis mon père pour faire du jardinage. La famille a toujours eu un très beau jardin où nous récoltions de magnifiques légumes. Tout poussait dans ces 1 200 m² de terrain.

Je me souviens <<qu’après la guerre, la dernière j’espère ! >> un ouvrier agricole âgé (à la retraite mais sans vraie retraite) était chargé de l’entretien de ce jardin, il était payé uniquement et amicalement pour cela.

Je me rappelle que les voisins en passant le long du mur de clôture demandaient à ce vieux monsieur et à mon père comment ils faisaient pour avoir de si beaux légumes.

Mon père répondait invariablement :

« Le jardin est bien abrité du vent, la terre en est fertile, jardin & aquaponiej’y mets de la fiente de mes poules, et le Tophile est un jardinier expert en horticulture ».
Tophile = le sobriquet du brave Théophile.
Un prénom qui signifie en Grec ancien : Qui aime ou est aimé de Dieu. Il n’est plus actuellement employé. Seul le mot Grec Théo : Dieu, a subsisté. Il faut être parfait pour mériter et porter un tel prénom ! Ou avoir la ‘’ Main verte ‘’.

C’est après une de ces parlotes avec les voisins qu’un jour mon père m’a entraîné vers le bassin qui servait au stockage de l’eau d’une source avant qu’elle soit utilisée pour l’arrosage du jardin.

Le parc autour de la maison était en pente et le bassinvieux tuyaux d'eau se trouvait là, à 8 mètres au-dessus des cultures. L’eau arrivait en abondance par une tuyauterie en terre cuite de 500 m. de longueur, en cascadant dans cette réserve.

Ces tuyaux dataient de plusieurs siècles. Le trop-plein s’écoulait ensuite dans un ruisseau attenant. L’eau pour l’arrosage partait en souterrain vers le jardin par des tuyaux en fonte, et son débit était réglé grâce à des vannes à clé.

Cette eau était très fraiche même pour une trempette en été.

« Je vais t’expliquer me dit mon père, pourquoi nous avons un beau jardin. Mais tu ne le diras pas à nos ignares de voisins. Ils se moqueraient de nous, et ils me prendraient pour un débile. »
C’était en 1955.

J’ai dit :
« Oui papa. »
À cette époque on ne discutait pas avec les parents.

étang et aquaponie« Viens on va voir le bassin »
Mes frères plus jeunes, et moi-même nous nous baignions souvent in naturalibus en été dans cette réserve d’eau de 6 m. x 3 m. et de 1 mètre de profondeur.

Nous y pêchions aussi des poissons régulièrement attrapés par mon père et l’un de ses ouvriers au printemps avec un filet dans la rivière près de chez nous.

Il les stockait là pour, comme disait le paternel : son plaisir, en s’excusant de prendre les poissons vivants au filet. Ses amis lui faisaient remarquer qu’avec un filet ce n’était pas de la pêche (il allait souvent mettre son filet dans la Cèze pour renouveler le stock de poissons, car parfois certains mouraient).

À l’époque ce devait être permis d’utiliser un filet, d’autant que le grand-père avait été Maire de notre village pendant plusieurs mandats et avant lui ses pères et grands-pères aussi, depuis 1825, et qu’il connaissait bien le garde-pêche.

« Mon plaisir« , disait mon père à ses amis, « c’est que je puisse manger un poisson quand j’en ai envie« .

Ses amis prenaient cette explication pour argent comptant.

aquaponie et etang chez les anciens« Tu vois » me dit-il, « ces perches, ces barbeaux, ces hotus (pleins d’arêtes), cette petite carpe, c’est grâce à eux que nous avons un beau jardin. En plus il y a parfois des alevins. »

J’ai regardé mon père d’un air sûrement incrédule. Je ne comprenais pas comment des poissons pouvaient faire pousser des légumes, car il m’a dit :

 » Tu es comme tous les voisins, tu me prends pour un fou. Mais je vais te dire pourquoi, et comment ça fonctionne. 
En fait les poissons ne sont pas là pour être seulement mangés, mais leur présence nous permet surtout de manger de beaux et bons légumes. Je t’explique :

Un poisson ça urine et ça défèque comme nous.
Une partie de ces déchets reste dans l’eau au fond du bassin, et l’autre partie est entraînée par l’eau qui va au ruisseau.

L’eau qui arrive de la source est toujours propre elle tombe dans le bassin de 80 cm de haut, ça bouillonne et ces bouillonnements permettent aux poissons de respirer de l’oxygène, ils vivent plutôt près de la surface.

Une bonne partie des excréments des poissons tombe perches étang aquaponieau fond, et pour arroser nous prenons l’eau du fond du bassin. L’eau du fond est chargée avec leurs excréments.

Voilà pourquoi je vous ai interdit de boire de l’eau qui sert à l’arrosage. Elle n’est pas potable, mais c’est un bon engrais pour les légumes qu’il faut de toute façon arroser.

Je donne à manger de temps en temps aux poissons. En plus ils ont pour eux tous les insectes qui sont sur l’eau et d’autres qui y tombent dedans.

C’est ton grand-père qui a eu l’idée, il y a longtemps, de mettre des poissons dans le bassin, parce qu’il savait qu’après quelques jours dans l’eau les déchets des poissons la rendaient fertile, et qu’il suffisait d’arroser avec pour avoir de beaux légumes.

Ton grand-père était allé dans l’école d’agriculture à Montpellier en 1880, (actuellement c’est SupAgro . Cette école existe depuis 1842, dixit Internet) il a dû y apprendre ce système.

Il m’avait dit aussi que le riz en Asie se cultivait depuis toujours en même temps que l’élevage de poissons, et que nous faisions la même chose nous avec notre bassin. Ton grand-père savait que les excréments des poissons se transformaient après quelques jours en engrais pour les plantes. »

étang et aquaponieJe me souviens qu’en automne mon père vidait le bassin, donnait les poissons à ses amis et à ses ouvriers, puis il le nettoyait. Il jetait la boue du fond sur le tas de fumier qui servait à la fertilisation de ses vignes. Il remplissait à nouveau ce réservoir et attendait le printemps suivant pour y remettre des poissons.

C’est en découvrant « l’aquaponie moderne » il y a quelques semaines, que j’ai réalisé que mon grand-père avait été un précurseur en ce domaine (et pas seulement dans celui-là).

Depuis mon père est mort, le bassin a été comblé, et à la place des légumes il y a 2 habitations dans le jardin.

Voila pourquoi maintenant je m’intéresse à « l’Aquaponie ».

La nouvelle « Aquaponie-horticole » qui recycle dépollue et fertilise l’eau, comme elle l’a toujours fait depuis des millénaires.

Ma redécouverte de l’aquaponie me remémore une visite touristique des ruines de Pompei en 1963, lors de laquelle le guide nous avait montré un bassin au milieu de l’enclos de ce qui avait été un jardin, destiné d’après lui au stockage-élevage des poissons de mer.

Avec l’eau du bassin où vivaient les poissons, les Romains faisaient pousser leurs légumes, mais aussi avec les intestins de ces poissons broyés et mélangés à du sel ils préparaient du ‘’garum’’.
C’est un assaisonnement à base de saumure de poisson. Ce condiment revient à la mode.

La cuve de cette réserve d’eau était en très mauvais état. Il est possible qu’elle n’existe plus.

Ah ! ces Romains et leurs femmes, c’étaient des bons. On peut dire, en plagiant Hergé, qui a écrit dans :
‘’ Le Tour de Gaule d’Astérix ‘’ : « Allons quoi, Romain ! Sois bon, comme la Romaine !  »

Aquaponiquement vôtre. Albert VIDAL.

Merci beaucoup Albert pour ce magnifique témoignage vivant d’un passé oublié, mais qui pourrait bien nous inspirer pour mettre en place des systèmes vraiment productifs aujourd’hui avec l’aquaponie et l’aquaculture.

Mes dernières expériences extérieures ratées m’avaient laissé avec un petit goût de trop peu… Il devait bien y avoir une solution pour profiter de l’élevage des poissons sans devoir obligatoirement passer par une serre…

Mais comment?

Et bien nous avons trouvé! 
Avec l’aquaponie non-recirculante!

Si vous désirez connaître le fruit de nos découvertes dans ce domaine, avec tous les détails pour réussir votre aquaponie le plus efficacement possible,  une leçon vous attend dans notre formation pour découvrir comment configurer un tel système.

Comment connecter un étang extérieur avec un système de cultures avec l’aquaponie vient justement d’être abordé et expliqué dans notre espace membre, car il y a des solutions pour allier judicieusement un plan d’eau piscicole avec des cultures végétales.

Si vous aussi, vous avez une anecdote ou un commentaire à ajouter sur ces sujets… Dites-le ci-dessous.

Deuxième exemple concret d’une installation aquaponique

Installation d’un système aquaponique extérieur.
Afin de mettre en place rapidement mon premier système, et ne pas devoir attendre une serre ou autre bâtiment, j’ai opté pour cette configuration extérieure de 2,4m² de surface cultivable pour un bassin de max. 800l partiellement enfoui.

Bacs

DSC02129Classiquement deux cuves IBC de 1000l, soit des conteneurs en polyéthylène sur palette avec structure en acier galvanisé.

La partie inférieure des bacs et de leur structure a été coupée à +/- 25cm de haut pour accueillir la culture. Après coup, je me rends compte qu’idéalement +/-35cm de haut auraient été mieux.

Le robinet intégré est utilisé comme évacuation de l’eau. Le reste d’un des deux bacs retourné et le reste d’une structure en acier fait le bassin des poissons.

L’autre bac sert de réserve d’eau en attendant mais devrait être intégré également.

Structure

DSC02106Sur ce terrain en pente, une partie du bac à été enfoui, la partie extérieure est isolée et finie avec un bardage en planche de palette.

Une structure en bois est construite au-dessus pour les bacs de culture. Des parties de palette font également la finition.

Les bacs doivent être abrités de la lumière pour éviter la formation d’algues et idéalement isolés.

DSC02129

DSC02129

Substrat

Des billes d’argile expansé « 8/16 » (type argex), un peu moins de 200l par bac.

La couche s’arrête à 2 ou 3cm en dessous du dessus du bac qu’elles ne sortent pas pendant la manipulation des billes ou des plantes.

Ces billes poreuses constituent un excellent bio filtre. Elles procurent une eau limpide et un milieu adéquat pour les bactéries indispensables! Les plantes s’y sentent bien et leurs racines y prolifèrent!

Pompe

Une pompe économique, consommation 30w, débit +/-4500l/h, hauteur de refoulement de maximum 2,4m.

Une partie du flux est en retour direct dans le bassin pour oxygéner l’eau et limiter une partie du débit pour qu’il soit ajusté au fonctionnement des siphons des bacs de culture.

Un filtre est placé à la sortie de l’alimentation en eau des bacs de culture pour récupérer les résidus solides provenant du bac.

Ici la pompe que j’utilise, c’est le même modèle que nous utilisons sur un système NCUP2 c’est à dire avec un système avec un Niveau d’eau Constant pour les poissons, Une seule Pompe, un réservoir et entre 2 et 4 bacs de culture ou des tours verticales.

Siphon

Des siphons en U renversés, fixés sur les robinets des bacs, avec un retour direct dans le bac des poissons. Un filtre est placé afin de récupérer les résidus solides des bacs de culture. Ce système est très simple et rapide à mettre en place. S’il s’avère efficace durablement, on réalisera une fiche didactique à ce sujet.

Plantes

DSC03197
Des fraisiers, diverses salades, aromates tel que sarriette, sauge, aneth. Egalement des essais de bouture de houblon, feuillus ou de fruitiers. Des semis de radis, choux, salades, ciboulette, basilique, cresson, maïs, haricot, cresson, …

Cycle de l’azote

Le système à été mis en route avec le substrat et les plantes début avril 2014. De l’ammoniaque avait été introduite dans l’eau du bac un mois plus tôt durant la construction de la structure.

J’ai utilisé un kit de test avec des gouttes, c’est fiable et ça mesure précisément les paramètres importants à surveiller: pH, ammoniaque, nitrites et nitrates.

La première semaine, le Ph de départ est de 8.1,
l’ammoniaque à +8.0ppm, les Nitrites à 0.25ppm, les Nitrates à 0ppm.
L’ammoniaque est fort présente, les nitrites apparaissent.

La deuxième semaine, le Ph est à 8.2,
l’ammoniaque à 8.0ppm, les Nitrites à 2.00ppm, les Nitrates à 0ppm
Les nitrites se développent.

WP_20140419_003La troisième semaine, le Ph est à 8.1,
l’ammoniaque à 8.0ppm, les Nitrites à 5.00ppm, les Nitrates à 10ppm
Les nitrites sont là, les nitrates apparaissent.

 

WP_20140427_001La quatrième semaine, le Ph est à 8.0,
l’ammoniaque à 4.0ppm, les Nitrites à 5.0ppm, les Nitrates à 80ppm
L’ammoniaque est transformé, les nitrates se développent.

 

La cinquième semaine, le Ph est à 6.1,
l’ammoniaque à 2.0ppm, les Nitrites à 0.25ppm, les Nitrates à 160ppm
L’ammoniaque diminue, les nitrites diminues également par la transformation en nitrates qui augmentent, le cycles est installé.

Par la suite j’ai également analysé la dureté de l’eau avec un test KH. C’est un paramètre important, entre autre pour éviter des fluctuations de pH.

Poissons

omble saumon de fontaine truite mouchetéeDes Ombles de Fontaine, également appelées Saumon de Fontaine ou Truite Mouchetée ont pris place dans l’installation. C’est un poissons bien adapté à nos conditions climatiques et  que l’on trouve facilement dans les élevages de la région. Son intérêt gustatif est légèrement supérieur à celui des truites. C’est un poisson carnassier. Je les nourris de temps en temps avec des vers de terre, des sauterelles, des petites limasses, etc. Mais la plupart du temps, je leur donne matin et soir des granulés de nourriture bio pour poissons. C’est facile à tout point de vue et je contrôle facilement les quantités: certains jours ils ont un peu moins d’appétit. Pour assurer l’oxygénation, je leur ai placé une petite pompe de 200L d’air par heure.

Vidéo de l’installation aquaponique

Vidéo de mon système commentée par Eric:

Veuillez patienter quelques secondes
(selon la vitesse de votre connexion internet)
pour le déclenchement de la vidéo.

Ce Qu’il Faut Pour Démarrer Un Système d’Aquaponie

Description d’un système d’aquaponie de base en passant rapidement en revue les principales étapes de la mise en route.

Les débutants commencent souvent comme ceci:

– 1 bassin pour les poissons
1 ou 2 bacs de cultures pour les plantes

Pour savoir exactement comment monter votre premier système, un cours gratuit sur plusieurs semaines peut vous être envoyé  en déposant vos infos ci-dessous:

Où Pouvons-Nous Vous Envoyer Votre Série de Leçons Sur L’Aquaponie Gratuitement?

Vos données resteront confidentielles, vous ne recevrez aucun spam et vous pourrez vous désinscrire à tout moment.

Dans ce cours offert gratuitement à nos abonnés, vous y apprendrez par exemple quel est le rapport idéal entre le volume de substrat nécessaire par rapport au volume d’eau dans votre système d’aquaponie…

Dans la vidéo ci-dessus, je vous montre une des configurations les plus simples et les plus efficaces pour commencer, c’est entre autres pour cela
que la plupart des débutants la choisissent pour démarrer.

  • Le bassin de poissons fait office de réservoir.
  • Les poissons font leurs déjections dans l’eau.
  • L’eau est pompée de ce bassin jusqu’au(x) bac(s) de culture.
  • L’eau est directement « filtrée » par le substrat et les bactéries qui s’y trouvent…
  • Les plantes utilisent les nutriments, et l’eau « purifiée » retourne alors dans le bassin des poissons grâce au système de drainage automatique (auto-siphon).

Pour mettre en place un tel système d’aquaponie, vous devrez juste assembler les pièces ensemble:

  • Les bassins et bacs de culture
  • Les tuyaux
  • La pompe
  • Un oxygénateur à bulles
  • Installer le substrat
  • et il ne vous restera plus qu’à planter et laisser s’établir le cycle de l’azote avec ses bactéries…

Plus d’explications à propos de ce cycle de l’azote sur ce site et la newsletter bientôt, ainsi que toutes les infos dont vous avez bien entendu besoin pour savoir comment monter votre premier système efficace!

D’autres configurations seront détaillées également, comme la configuration du système CHOP ou NCUP  expliquée ici.

Mais cette première configuration comme expliquée dans la vidéo, est idéale pour débuter, avec 1, 2, ou 3 bacs de cultures pour faire vos premières expériences, et parfaitement comprendre comment maintenir la magie de cet équilibre aquaponique…

En suivant nos conseils, vous éviterez de nombreuses erreurs de débutants, ce qui risque de vous arriver si vous n’avez pas conscience de tout ce que vous devez savoir pour réussir!
Vous risquez même parfois de grosses pertes, et c’est toujours très triste de voir mourir bêtement ses poissons!

Des infos encore plus précises sont offertes à nos abonnés, n’oubliez pas de nous laisser vos coordonnées si vous êtes intéressé(e).

Ce qu’il faut aussi que vous sachiez pour démarrer un système d’aquaponie…

En attendant que j’aie écrit notre article à propos du cycle de l’azote, voici encore un peu plus d’infos pour les plus pressés d’entre vous, dans cette vidéo, je vous introduis le cycle de l’azote…

Les 3 principaux types de systèmes aquaponiques

Il existe 3 principaux types de systèmes aquaponiques, issues des principales méthodes de cultures hydroponiques plus couramment utilisées dans l’industrie alimentaire à travers le monde entier.

1) Systèmes aquaponiques avec du substrat

2) Systèmes aquaponiques sans substrat: NFT ou à gouttières

3) Systèmes aquaponiques sans substrat: Tables à marée

Toutes les explications ci-dessous…

1) Systèmes aquaponiques avec du substrat


C’est le moyen le plus simple pour commencer.

Il faut juste trouver quelques bassins, du substrat (billes d’argile ou schiste expansé, gravier,…) et c’est parti, vous pouvez commencer à planter!

L’eau est donc pompée du bassin des poissons pour être déversée dans les bacs de culture remplis de substrat dans lequel les plantes pousseront.

Ce substrat est colonisé par des bactéries qui participent activement au processus de transformation de l’ammoniac (déchets des poissons) en nitrates dans le système.

Les racines des plantes utilisent ces nitrates pour grandir.
L’eau retourne ensuite dans le bassin des poissons.

Pour ces systèmes avec substrat, 3 configurations  de drainage des bacs de culture sont possibles, elles sont discutées dans cet article

Système simple Remplissage et Drainage/ Flux et Reflux

Système aquaponique avec système de drainage flux et refluxC’est peut-être bien le meilleur système pour commencer à se familiariser avec l’aquaponie. En plus, on peut commencer avec un seul bac de culture pour après agrandir à 3 ou 4, pour le même volume d’eau.

L’avantage de ce système est qu’il est très facile à mettre en place et il est le moins coûteux. Il ne faut que 2 éléments: le bassin de poisson et le(s) bac(s) de culture..

Les désavantages de cette configuration, c’est que le niveau de l’eau monte et descend constamment dans le bassin des poissons, puisque la pompe y prend directement l’eau.

Il paraît que c’est préférable pour les poissons que le niveau ne bouge pas, sans avoir pu vérifier cette information, mais cela semblerait logique puisque dans la nature, le niveau ne fluctue jamais autant.

Cela pourrait en effet provoquer une source de stress supplémentaire pour nos poissons. Et s’il y a « stress », des maladies et des problèmes chez les poissons risquent de surgir plus vite.

Il faut généralement un programmeur horaire ou un siphon pour gérer le niveau de l’eau dans le(s) bac(s) de culture avec ce système, cela est expliqué dans cet article à propos du drainage des bacs de culture.

2) Systèmes aquaponiques sans substrat: NFT ou à gouttières


Nutrient Film Technique qui consiste à utiliser des gouttières pour faire circuler l’eau, et les plantes sont placées sur le dessus des gouttières, et trouvent les nutriments et l’oxygène nécessaires grâce au développement de leurs racines dans ces gouttières.

Culture sur film nutritif
Culture sur film nutritif

Les plantes sont dans de petits pots, qui sont ensuite coincés dans de petites ouvertures tous les 20-25 cm.

Ces systèmes conviendraient particulièrement bien aux plantes qui n’ont pas besoin d’un trop grand développement racinaire et qui poussent vite, comme diverses salades, laitues et petits légumes verts.
Mur planté
Comme sur la photo ci-contre, on peut utiliser cette technique pour optimiser l’espace disponible avec des cultures verticales.

Nous n’avons pas encore essayé ce type de système car il nous a semblé directement beaucoup plus coûteux à l’investissement, et il nous obligerait à utiliser beaucoup trop de PVC, ce que nous essayons d’éviter au maximum.

Vous pourrez voir un bel exemple de technique sans substrat NFT ici.

C’est d’ailleurs pourquoi il n’est pas très souvent utilisé en aquaponie mais beaucoup plus souvent en hydroponie, même s’il peut être très intéressant dans certains cas avec peu de place, ou peut être combiné avec d’autres systèmes.

3) Systèmes aquaponiques sans substrat: Tables à marée


Le système des tables à marée est un autre système couramment utilisé en hydroponie, et est aussi souvent utilisée dans les installations aquaponiques commerciales.

Table à marée
Table à marée

Ce système consiste à utiliser de grands bassins d’eau sur lesquels on va faire flotter les plantes, comme sur un radeau (en polystyrène par exemple).

Les plantes consommeront alors les nutriments présents dans l’eau, et celle-ci retournera alors nettoyée dans le bassin des poissons.

Cette configuration permet d’avoir une stabilité inégalable au niveau de la qualité de l’eau vu son volume, mais elle demande aussi un peu plus de finesse dans la technique.

Avec un système de tables à marée par exemple, il est alors indispensable d’ajouter des filtres biologiques supplémentaires pour éviter d’avoir de petits dépôts dans l’eau, qui pourraient s’accrocher aux racines des plantes et les empêcher d’absorber leurs nutriments convenablement.

Il faut aussi prévoir une oxygénation maximale de l’eau qui circule sous les plantes.

Conclusion: Par quel système commencer?

Après avoir parcouru ensemble ces 3 principaux types de systèmes aquaponiques, nous pouvons vous conseiller directement de vous pencher sur l’option avec substrat pour commencer, car c’est vraiment la plus simple à mettre en place, la moins coûteuse et aussi celle qui demande le moins d’entretiens et la plus simple à gérer.

Un autre avantage de la culture avec substrat, c’est qu’une plus grande variété de fruits et légumes peuvent y prospérer.

Par exemple, les systèmes « NFT » ou dans les « tables à marées » sont plus adaptées à la culture de salades et d’herbes que pour une production variée de salades, herbes diverses, tomates, poivrons, fraises, choux, etc.

Dans un système aquaponique pour une production familiale, le but est bien entendu de pouvoir produire de nombreux produits différents, les systèmes avec substrat sont alors ceux qui conviendront le mieux à cet usage diversifié.

Il est bien entendu possible d’associer ces 3 méthodes en un seul système mixte, selon les cas.

N’oubliez pas de lire notre article à propos des différents systèmes de drainage utilisés dans un système aquaponique pour l’évacuation de l’eau des bacs de culture avec substrat, et dans nos explications, nous nous concentrerons principalement (pour commencer) sur les systèmes dont les bacs de culture sont remplis de substrat, vu les raisons citées plus haut.

 

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Les Différents Systèmes de Drainage des Bacs de Culture Avec Substrat

Pour les systèmes avec substrat, 3 différents systèmes de drainage des bacs de culture sont possibles…

Système simple Remplissage et Drainage/ Flux et Reflux

Système aquaponique avec système de drainage flux et reflux
C’est peut-être bien le meilleur système

L’avantage de ce système est que l’eau est automatiquement drainée complètement dans le bac de culture, ce qui offre une oxygénation maximale aux bactéries présentes dans le substrat et aux racines des plantes.

Système à débit continu:

C’est le même principe que la configuration précédente (Remplissage-Drainage), mais sans programmateur horaire et sans siphon-cloche!

Système aquaponique avec drainage simple

Le niveau de l’eau maximum est défini un peu plus bas dans le bac de culture qu’avec un système flux/reflux, et cela pour permettre au racines d’avoir de l’oxygène.

Dans ce cas d’un système sans siphon, le niveau de l’eau ne bouge pas, la pompe fonctionne en continu, et l’eau s’écoulera en permanence dans un tuyau placé à la hauteur définie sur le trou d’évacuation…

Ce système peut fonctionner mais risque de provoquer des problèmes de pourritures ainsi qu’un manque d’oxygène au niveau des racines, avec des bacs de culture avec de trop grandes zones anaérobiques, ce qui n’est pas désirable.

Ce système à débit continu est donc à éviter autant que possible mais pas impossible! 🙂

Système de drainage avec programmateur:

On peut améliorer un système de drainage sans siphon simplement en utilisant un programmeur de prise électrique, de sorte que la pompe s’arrête et se remette en marche toutes les X minutes.

Ce système peut convenir, il est facile à mettre en place, mais comporte de nombreux risques. Les programmeurs ne sont pas toujours fiables. Et vous risquez d’user prématurément votre pompe avec des arrêts/allumages permanents.

Système CHOP ou NCUP

CHOP est le nom qui a été donné dans les pays anglosaxons pour désigner ce type de configuration…

CHOP = Constant Height One Pump = Niveau Constant Une Pompe
=> On pourrait l’appeler le système NCUP en français! 🙂

L’avantage de cette technique, comme son nom l’indique, c’est qu’elle permet d’avoir un niveau constant dans le bassin des poissons et cela en n’utilisant qu’une seule pompe qui elle, se situera alors dans un autre bassin, un bac réservoir (tampon).

Cette technique est utile pour augmenter le volume d’eau, elle permet aussi d’améliorer le confort des poissons (en empêchant que l’eau monte et descende sans cesse), et la pompe ne pompera pas les déchets des poissons.

Les Différents Systèmes de Drainage des Bacs de Culture Avec SubstratLe plus gros désavantage, c’est qu’il faut un réservoir d’eau supplémentaire, ce sera donc plus coûteux, mais il peut alors être aussi utilisé comme bassin de réserve, ou pour des alevins,  des écrevisses, d’autres poissons ou pour faire de la culture de lentilles d’eau, par exemple, surtout si on veut maximiser l’utilisation de l’espace et du volume d’eau disponibles.

Cette installation demande aussi un peu plus de surface, et il faut que le bassin des poissons soit surélevé: soit en hauteur, soit plus haut en taille par rapport à l’endroit où l’eau doit s’écouler.

Il y a encore plusieurs variantes possibles pour ces différents systèmes de drainage et configurations de systèmes aquaponiques, vous découvrirez tous les petits détails dans nos formations.

Vous pouvez d’ailleurs vous y inscrire gratuitement pour le moment, dans le formulaire ci-dessous:

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Anti-Limaces Naturel ou Comment Supprimer Les Limaces Avec Les Truites en Aquaponie!

Eric nous explique comment profiter de la visite des limaces dans la serre pour nourrir les truites élevées avec l’aquaponie.

Voilà un excellent anti-limaces  naturel et bien utile: les truites et l’aquaponiste qui cueille la nourriture pour elles.

Le bassin n’est pas très rempli vu que nous sommes en pleine saison hivernale, mais elles en veulent encore! Les truites deviennent toujours plus voraces plus elles grandissent…

L’aquaponie va totalement s’intégrer dans votre potager et votre serre avec les lombrics, les limaces, et l’eau remplie de nutriments que vous pouvez aussi utiliser pour arroser toutes vos plantes, en terre ou en pot…

Si vous choisissez des poissons omnivores, comme les carpes, ou les tilapias, vous pourrez aussi les nourrir avec les produits du jardin!

Et puis maintenant, grâce à cet anti-limace naturel, nous allons finir par voir ces gastéropodes d’un très bon oeil finalement! :-))

 

Comment Fabriquer Vous-Même Des Lits de Culture Aquaponiques

Ceci est une vidéo « time-lapsed » pour nous montrer monter un lit de culture aquaponique, avec du substrat, ou sans substrat…

Vous pouvez voir qu’il est aussi possible d’auto-construire vos propres bacs de culture avec des matériaux que vous avez à disposition…

Dans l’exemple de cette vidéo, 2 lits de culture sont réalisés:

  • un pour y installer un bac avec substrat (billes d’argile ou gravier)
  • un autre pour un système de table à marée (Deep Water Culture)

Tous les 2 construits avec une structure en métal et des planches de bois, puis avec une bâche étanche pour rendre le bassin hermétique.

D’autres vidéos pour fabriquer vous-même des lits de cultures aquaponiques…


Les principes de base de l’aquaponie

L’aquaponie est le résultat d’une association entre l’aquaculture (élevage de poissons) et l’hydroponie (culture de légumes hors sol).

L’aquaponie permet donc de produire des légumes et du poisson chez soi, c’est assez facile et accessible à tous…

C’est pour cela qu’il est temps de tous nous lancer dans l’auto-production autant que possible, maintenant que nous avons des techniques efficaces en main.

Bien comprendre les principes de base de l’aquaponie vous permettra de mieux préparer votre première installation aquaponique, c’est ce dont nous parlerons dans cet article.

Cycle de l'aquaponie
Cycle de l’azote avec l’aquaponie

Les principaux acteurs d’un système aquaponique, ce sont bien entendu les poissons et les plantes.
Les acteurs secondaires, ce sont les bactéries (indispensables) et les vers de compost (facultatifs mais bénéfiques).

Chacun des acteurs du système a des besoins naturels pour être en bonne santé, et leurs besoins respectifs seront comblés par l’un et l’autre, ce qui entretient une parfaite symbiose entre eux.

C’est un bel exemple de situation « Gagnant-Gagnant« .

Après avoir été nourris, les poissons digèrent leur nourriture, ils produisent des excréments qui sont donc relâchés dans leur eau.

L’eau est alors pompée pour être amenée dans les bacs de culture de plantes.

Cette eau est chargée en ammoniaque provenant des déjections des poissons.

Cet ammoniaque sera alors décomposé dans le substrat (billes d’argile expansé, gravier…) par des bactéries qui le transforment en une forme plus assimilable pour les plantes.

Les plantes utilisent ensuite les nitrates issus de l’ammoniaque ainsi transformé. C’est une forme d’azote qui est utilisée par les plantes et qui est indispensable pour leur croissance.

Vers de terre
Il est intéressant d’ajouter des vers de compost dans les bacs de culture, ils aideront eux aussi à rendre assimilables de nombreux nutriments en faisant passer de nombreux restes de végétaux (feuilles, racines, radicelles,…) à travers leur tube digestif: leurs excréments contiennent des nutriments directement assimilables par les plantes.

L’eau retournera alors nettoyée/filtrée dans le bassin des poissons, et cela dans un cycle fermé permanent.

Si les plantes et les bactéries du substrat ne jouaient pas ce rôle de filtre, les poissons mourraient très vite car l’ammoniac est toxique pour eux.

C’est grâce à l’action de l’oxygène, des bactéries, et des plantes que la survie des poissons est maintenue possible, et vice versa.

On peut donc bien observer cette interdépendance bénéfique qu’entretiennent les poissons et les plantes, ainsi que les bactéries.
L’un sans l’autre, ils mourraient dans un tel système fermé.

Les poissons produisent des déjections. Les vers de terre et bactéries transforment les déjections en nutriments pour les plantes. Les plantes filtrent l’eau qui retourne aux poissons.
Cycle de l’aquaponie

Les poissons apportent la nourriture aux plantes qui elles, nettoient l’eau du système …
La nourriture est rendue disponible et assimilable pour les plantes grâce aux bactéries présentes dans le substrat.

C’est le merveilleux cycle de l’aquaponie.

Tout ce que vous avez à faire en tant qu’aquaponiste, c’est de nourrir les poissons, bien oxygéner l’eau, contrôler de temps en temps la qualité de l’eau, pour vérifier l’acidité (Ph) ainsi que la concentration en nitrites (toxiques pour les poissons) et en nitrates (sans danger pour les poissons jusqu’à un certain niveau de concentration).

Nous rentrerons beaucoup plus dans les détails lors de la formation concernant l’entretien d’un système aquaponique.

Vous pouvez d’ailleurs encore vous y inscrire gratuitement pour le moment, en déposant votre prénom et votre email dans le formulaire ci-dessous.

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Les 10 plus grands avantages de l’aquaponie

Dans cet article, nous allons découvrir ensemble les nombreux avantages de l’aquaponie, mais nous nous arrêterons aux 10 principaux ici.

L’aquaponie, vous le savez peut-être déjà, c’est une technique idéale pour pouvoir produire des produits végétaux de qualité biologique chez soi, avec du poisson sain (de + en + rare) en bonus! (Pour plus d’explications détaillées sur le fonctionnement de l’aquaponie, cliquez ici)

Symbiose et aquaponie
Symbiose réciproque…

L’aquaponie est une parfaite association entre des végétaux, des bactéries, et des poissons.

En gros, les poissons sont nourris, l’eau de leur bassin est alors envoyée dans du substrat, dans lequel des bactéries filtrent l’eau, elles rendent assimilables les nutriments indispensables pour la croissance des plantes, les plantes filtrent l’eau à leur tour, et l’eau retourne alors nettoyée dans le bassin des poissons.

Cette méthode hors sol peut surprendre au début, mais elle offre de sérieux et nombreux avantages!

Comme nous l’avons vu dans notre article à propos de la viabilité économique d’un système aquaponique commercial, dans un premier temps, les installations aquaponiques les plus sûres d’être rentables, ce sont celles qui sont installées dans les foyers familiaux pour l’autoproduction de nourriture locale.

C’est pour cette raison qu’il est intéressant d’envisager ici un peu plus les arguments les plus convaincants qui pourraient vous motiver à vous y mettre vous aussi, et comme nous, commencer à propager et à multiplier les initiatives de productions locales, même en milieu urbain.

Parfois, il suffit d’avoir toutes les infos en main pour pouvoir prendre consciemment de bonnes décisions: quand on sait pourquoi on le fait, et qu’en plus, on est enthousiaste, tout se met alors en place pour que cela devienne possible!

La planète a besoin de nous! Nous pouvons agir localement pour un désordre global.

Produisons toujours plus de nourriture locale avec, entre autres, l’aquaponie, et nous diminuerons immédiatement et drastiquement notre impact sur l’environnement!

Les 10 avantages de l’aquaponie:

  1. Un système aquaponique est facile à monter et vous pourrez le démonter facilement (en cas de déménagement par exemple)
  2. Une installation aquaponique permet de produire plus de nourriture au mètre carré qu’un jardin en pleine terre, il est donc possible de produire votre nourriture, même dans de petits espaces!
  3. Cultiver avec l’aquaponie est un moyen idéal pour produire sa nourriture avec beaucoup moins d’efforts et moins de temps qu’avec un jardin en terre.
  4. Vous n’aurez plus mal au dos, et vous ne serez plus couvert(e) de terre et de boues après votre passage dans les cultures!
  5. Plus besoin de désherber, ni de bêcher!
  6. Pour les pays où l’eau potable devient rare, l’aquaponie permet de produire avec une économie d’eau énorme en comparaison avec un jardin cultivé en pleine terre (de 80 à 90% d’économies en eau)!
  7. Une fois qu’on a compris les bases avec son premier système, on comprend vite qu’une installation aquaponique est simple d’entretien, abordable pour tous (même les enfants peuvent s’en occuper!), et est une solution « pratico-pratique » pour arriver à produire encore plus de nourriture locale chez soi et avec peu d’efforts.
  8. L’aquaponie permettra à de nombreuses personnes de se re-connecter à la nature mais aussi de revenir à l’essentiel.
  9. Elever et manger son propre poisson, dans une eau pure, avec une nourriture de qualité, c’est une satisfaction inégalable à notre époque.
  10. Produire des légumes ET du poisson avec moins d’espace qu’un jardin traditionnel: c’est l’atout qu’il nous manquait pour arrêter de participer à une industrie de la viande nauséabonde, et une industrie du poisson inhumaine et destructrice.
  11. La nourriture issue d’un système aquaponique a bon goût, élément important pour le palais. 🙂

Les avantages de l'aquaponieCette liste n’est bien entendu pas exhaustive, car il y a énormément de petits avantages secondaires qui peuvent être générés par une production naturelle abondante et locale, comme la diminution des transports et de notre consommation en produits pétroliers en général, moins de temps à faire les courses, une meilleure qualité de vie…

Conclusion:

La liste des avantages de l’aquaponie est longue, en plus d’être une activité amusante et enrichissante pour tous.

C’est certainement pourquoi cette nouvelle technique provoque un tel engouement actuellement. Il y a de plus en plus d’effervescence dans le domaine, et des projets démarrent un peu partout!

C’est d’ailleurs aussi pour cela que nous, les membres de l’équipe d’Aquaponie-Pratique.com, avons décidé de partager nos connaissances et expériences pour familiariser encore un plus grand nombre de personnes avec l’aquaponie.

N’hésitez pas à réagir via les commentaires!